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La Semaine de prévention du suicide 2019 a pour thème « Parler du suicide sauve des vies ». Cette 29e édition met l’accent sur un élément fondamental de la prévention, soit la prise de parole.

Pour réduire les taux de suicide, il importe d’ouvrir le dialogue sur le sujet, tant sur un plan individuel que collectif. Puisque de plus en plus de Québécois se sentent concernés par le suicide et désirent contribuer à la prévention, et que la problématique est très présente dans les médias, les œuvres de fiction et les réseaux sociaux, il est nécessaire de répondre aux questionnements et de guider les nombreuses personnes qui souhaitent parler du sujet. Que l’on souhaite exprimer sa détresse et trouver du réconfort, que l’on veuille demander à un proche qui ne va pas bien si on peut l’aider et s’il pense au suicide ou que l’on désire sensibiliser sa communauté, il existe des mots pour en parler de manière préventive et sécuritaire. Il existe aussi des façons de développer une écoute attentive. Les bénéfices à cette prise de parole sont nombreux; elle permet notamment de renforcer le filet humain. Parler du suicide, c’est…

  • Parler de sa détresse et de ses idées suicidaires à un ami, à un membre de la famille, à un collègue ou à un intervenant est un pas important dans la recherche d’un soutien nécessaire pour diminuer la souffrance. Les professionnels de la prévention du suicide, notamment ceux des centres de prévention du suicide et des centres de crise, les psychologues et autres intervenants peuvent aider à discuter de ce désir d’arrêter de souffrir, tout en aidant à rester en contact avec la partie de soi qui veut vivre et à trouver des pistes de solutions à certaines difficultés. Parler à quelqu’un permet parfois de renouer avec ses forces et ses ressources ou de relativiser une situation.
  • Quand on s’inquiète pour quelqu’un, prendre le temps de l’écouter, lui parler de notre inquiétude, lui rappeler qu’on est là pour lui et même, lui poser la question « penses-tu au suicide » peut véritablement aider. Pour nous guider dans cette prise de parole, les services en prévention du suicide sont également disponibles pour les proches qui ont besoin de repères.
  • Si l’on souhaite s’engager pour la cause, la prise de parole est également incontournable. Il existe des mots réconfortants et mobilisateurs, ainsi que des manières préventives de parler du sujet. Des conseils existent pour les médias et les milieux jeunesse notamment.

 

Volet Travailleurs ….

Peu importe l’uniforme, on peut tous avoir besoin d’aide. Certains contextes professionnels exigent de la part des travailleurs une importante attention pour le bien-être, la santé et la sécurité des autres. Ils demandent un grand don de soi, une gestion du stress et une qualité d’écoute notables. Pourtant, ces travailleurs qui sont d’importants maillons du filet humain peuvent eux-aussi avoir besoin de soutien. C’est pourquoi un segment de la campagne Parler du suicide sauve des vies leur est destiné. Il vise également les travailleurs de certains milieux où la force et l’invulnérabilité sont valorisées. Ces derniers peuvent aussi avoir besoin de parler et de recevoir de l’aide psychologique à certains moments de leur vie.

Le site commentparlerdusuicide.com propose des conseils pour parler du sujet.

 

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Bell Cause pour la cause

29 jan 2019 By There are no tags

De nombreuses personnes vivant avec la maladie mentale indiquent que les stéréotypes négatifs entourant la maladie mentale et la discrimination qui peut en résulter, leur causent une plus grande souffrance que la maladie elle-même. Pour cette raison, les deux tiers des personnes souffrant de maladie mentale n’osent pas demander l’aide dont elles ont besoin.

La maladie mentale touche les gens de tous âges et de tous les milieux sociaux. C’est un fait, un Canadien sur cinq sera touché par la maladie mentale au cours de sa vie. Elle peut prendre plusieurs formes, notamment la dépression, l’anxiété et la schizophrénie. La plupart des personnes trouvent des moyens de vivre avec leur maladie, mais la façon dont elles sont traitées par les autres représente souvent un défi plus grand que la maladie elle-même.

Aidez à mettre fin à la stigmatisation entourant la santé mentale. C’est plus facile que vous ne le croyez!

La stigmatisation liée à la maladie mentale est l’un des principaux obstacles que les personnes qui en souffrent doivent franchir. La campagne de sensibilisation annuelle et la Journée Bell Cause pour la cause visent à engager la conversation pour aider à réduire cette stigmatisation et favoriser une meilleure compréhension. Le dialogue est une première étape importante vers un changement en profondeur.

Choisissez les bons mots

Les mots que vous utilisez peuvent faire toute la différence. Les mots peuvent aider, mais ils peuvent aussi nuire.

Langage à surveiller :

  • Plutôt que de dire « Schizo » utiliser « Personne atteinte de schizophrénie »
  • Plutôt que de dire « Fou » utiliser « Personne avec une maladie mentale »

Renseignez-vous

La stigmatisation existe depuis longtemps et une bonne façon d’aider à y mettre fin est de connaître les réalités et les mythes de la maladie mentale. Renseignez-vous sur les réalités et les mythes et chassez la stigmatisation.

Soyez gentil

La simple gentillesse peut faire toute la différence. Un sourire, une bonne écoute ou une invitation à prendre un café : ces petits gestes de bonté peuvent aider à ouvrir le dialogue et à faire savoir à quelqu’un qu’on est là.

Des phrases comme « Ça va passer » et « Prends ça cool » peuvent nuire plutôt qu’aider.  À la place, offrez votre soutien en disant : « Je suis désolé que tu ne te sentes pas bien » ou mieux encore, demandez ce que vous pouvez faire pour aider.

Écoutez et demandez

La maladie mentale est une expression très répandue de la souffrance humaine. Être à l’écoute et demander comment on peut aider ou simplement être là pour les gens que vous aimez est la première étape vers le rétablissement.

Voici quelques exemples :

  • Je suis désolé que tu ne te sentes pas bien.
  • J’ai remarque que tu avais la mine basse dernièrement.
  • Est-ce que tout va bien?
  • Comment puis-je aider?

Parlez-en

Brisons le silence. Parlons du fait que la maladie mentale nous touche tous directement ou par l’entremise d’un ami, d’un membre de notre famille ou d’un collègue. Le récit des personnes ayant fait l’expérience de troubles de santé mentale et qui se portent bien contribue à changer les stéréotypes. La plupart des gens qui connaissent des problèmes de santé mentale peuvent et vont se rétablir.

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Vous avez des symptômes de la grippe ou de la gastro-entérite? L’aide à la décision présente les mesures à prendre et les services de première ligne à consulter, lorsque requis, en fonction de la gravité des symptômes.

Novembre est le mois de sensibilisation au radon

13 nov 2018 Par Il n'y a pas d'étiquette.

Le radon est un gaz radioactif qui provient de l’uranium naturellement présent dans la croûte terrestre. Le radon peut s’infiltrer dans les bâtiments où il peut s’accumuler et atteindre parfois des concentrations dangereuses pour la santé.

Pour connaître ses effets sur la santé, les sources de radon dans un bâtiment, la façon de le mesurer et les moyens pour limiter l’infiltration, consultez la page Radon domiciliaire sur le site Web du Gouvernement du Québec.


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